Le rendez-vous des anciens et amis de la Force Navale - Het rendezvous van de oudgedienden en vrienden van de Zeemacht
 
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 Les actualités de la Marine Française

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Michel47
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MessageSujet: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 13:48

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 07/09/2005 ---

Afin de faciliter la lecture j'ouvre ce chapitre sur les actualités de la Marine Nationale Française.
Je ferais mon possible pour le tenir à jour et je compte sur mon ami Olivier pour me tirer les oreilles de temps en temps beer
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Michel47
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 13:58

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 21/09/2005 ---

Frégates Bravo: Taiwan réclame 1,2 milliard de dollars aux industriels français 20/09/2005
La marine taiwanaise a porté de 599 millions à 1,2 milliard de dollars, soit le double, sa demande de dommages et intérêts à propos du contrat de vente de six frégates, signé en 91 avec Paris. C’est ce qu’a annoncé le groupe français Thalès dans un communiqué. Cette réclamation entre dans le cadre de la procédure d'arbitrage introduite en août 2001. « Au prorata de la participation de chacun des industriels dans le contrat objet de la demande, la part correspondant à Thalès serait de l'ordre de 30% de toute sentence défavorable éventuelle », indique le groupe d'électronique de défense. « Thalès, en liaison avec son partenaire industriel (DCN), conteste fermement cette demande et devrait déposer son mémoire en défense avant la fin de l'exercice », ajoute-t-il. Le groupe français précise que le calendrier de la procédure ne prévoit pas de décision avant la fin de 2007 et que, sur la base des éléments dont il dispose, il « n'est pas en mesure d`évaluer l'effet financier de cette demande qui constitue un passif éventuel et qui n'a pas fait l'objet de provision ».
Dérivées des La Fayette
Connu en France sous le nom de Bravo, ce programme de six navires est dérivé des frégates françaises du type La Fayette. Longues de 125 mètres pour un déplacement de 3500 tonnes à pleine charge, les Kang Ding ont quitté leur chantier de construction à Lorient sans armement pour ne pas froisser Pékin. Installé à Taïwan, ce dernier comprend 8 missiles anti-navires Hsiung Feng II (engin guidé pouvant atteindre une portée de 130 km), un système surface/air Sea Chaparral (portée de 9 km), un canon de 76 mm (cadence : 85 coups / minute), deux canons Bofors de 40 mm, un système multitubes Phallanx (3000 coups par minute), deux plates-formes triples pour tubes lance torpilles et enfin, un hélicoptère.
Construites par DCN, ces frégates ont été livrée en juin 1996 (Kang Ding), septembre 1996 (Si Ning), août 1997 (Di Hua), décembre 1997 (Wu Chang), janvier 1998 (Chen te) et août 1998 (Kun Ming)
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 14:00

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 21/09/2005 ---

DCN : Glissement de Barracuda 20/09/2005
Derrière le programme FREMM, qui monopolise l’attention médiatique, se cache un autre projet tout aussi important pour DCN. Il s’agit des 6 sous-marins nucléaires d’attaque du type Barracuda. Ces bâtiments devaient remplacer, nombre pour nombre, les SNA du type Rubis à partir de 2012. Or, selon l’UNSA DCN, le programme serait reporté d’un an. « Si cela se confirme, nous aurons de très gros problèmes de charge à Cherbourg et Indret », affirme le secrétaire général du syndicat. Pour Jean-Michel Janeau, la perte d’activité pourrait se traduire « par un déficit de 600.000 heures de travail l’année prochaine » (500.000 pour Cherbourg, 100.000 pour Indret). Comme pour les FREMM, les bureaux d’études tourneraient au ralenti sur Barracuda et il serait question, d’ici la fin septembre, « de ramener de 90 à 30 le nombre de personnes travaillant sur ce projet ». Selon l’UNSA DCN, 450 emplois directs et un millier d’emplois indirects en dépendent. La CFDT est également très inquiète et parle d’un « trou de charge énorme en 2006 et 2007. Vu que l’état ne débloque pas les crédits nécessaires, il y a de gros problèmes financiers. Certains budgets alloués pour les études ont été supprimés et DCN doit rogner sur tout pour construire des sous-marins 30% moins cher ». Face à cette situation, les syndicats appellent le gouvernement à réagir et à signer les contrats avant que la situation ne devienne catastrophique. « Il faut que les politiques prennent leurs responsabilités. La gauche a mis DCN sur les rails de la privatisation, la droite a poursuivi le mouvement. En juillet 2003, un contrat d’entreprise a été signé. L’état s’est engagé à confirmer rapidement les programmes FREMM et Barracuda pour assurer le plan de charge nécessaire à l’entreprise », rappelle Jean-Michel Janeau. « Aujourd’hui, le gouvernement doit respecter ses engagements », conclu la CFDT.
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 14:01

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 21/09/2005 ---

DCN : Comité d’entreprise sur fond de tensions sociales
21/09/2005
C’est un comité central d’entreprise houleux qui s’annonce aujourd’hui à DCN. Très remontés contre les importants retards constatés sur les deux principaux programmes de la marine, les frégates multimissions et les sous-marins nucléaires Barracuda, les syndicats souhaitent savoir comment la direction va gérer le creux de charge prévisible à partir de 2006. Ils annoncent d'ailleurs une journée d'action nationale début octobre, probablement le 4. Pour faire suite à notre article d’hier, la CFDT nous a donné quelques précisions sur les répercussions attendues à Lorient, où travaillent 2000 salariés, sans compter la sous-traitance. C'est là que seront assemblées les futures frégates. « Le problème, ce n’est pas la signature du contrat pour les FREMM qui va intervenir dans les prochains jours ou prochaines semaines, mais la durée de mise en route de ce programme », explique Gilles Lanio, responsable du syndicat sur l’établissement lorientais. « Officiellement, la mise sur cale de la première frégate est toujours prévue en janvier 2007 mais on sait déjà qu’elle sera repoussée d’au moins six mois. La situation devient donc très inquiétante car de nombreux secteurs de l’établissement vont se retrouver en sous charge ». Selon la CFDT, la situation deviendra critique pour certains métiers dès le début de l’hiver mais la période la plus difficile est attendue l’année prochaine. Chiffres à l’appui, Gilles Lanio explique que « Les électriciens seront particulièrement touchés, de même que l’atelier coque. Pour ce dernier, on constatera un pic de sous activité entre le 3ème trimestre 2006 et début 2007, période pendant laquelle seuls 20% des personnels auront du travail ». En attendant les financements promis par l’Etat, DCN n’a d’autre choix que de faire tourner au ralenti certaines équipes travaillant autour des nouveaux programmes.

« Alerter l'opinion publique et les politiques »
Ainsi, selon les syndicats, les bureaux d’études de Lorient auraient commencé dès cet été à sentir la baisse d’activité. « Elle devrait décroître progressivement pour ne laisser du travail qu’à la moitié des personnels, avant de retrouver une activité normale au second semestre 2007. Notre grande question est donc de savoir quelles seront les conséquences sociales pour les salariés et les sous-traitants ».Cette semaine, les différents syndicats, dont la CFDT, sont donc montés aux créneaux pour « alerter l'opinion et les politiques afin que l'Etat respecte ses engagements de 2003 », souligne Jean-Michel Janeau, secrétaire général de l'UNSA DCN. Au moment du changement de statut des anciens arsenaux, le gouvernement s’était engagé à assurer un plan de charge à DCN jusqu’en 2009. C’était sans compter avec les habituels aléas budgétaires qui ont lissé dans le temps les programmes (près de deux ans pour FREMM, sans doute un an pour Barracuda).
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 14:16

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 27/09/2005 ---

La seconde édition des « Rencontres Nation Défense » qui s’est tenue dans toute la France les 24 et 25 septembre a connu un franc succès. Plus de quatre vingt quatre mille personnes sont venues à la rencontre des marins dans les ports militaires et à Paris. Dans les ports, de nombreux bâtiments de guerre ainsi que des sous-marins étaient ouverts à la visite et ont été pris d’assaut par un public avide de découvrir les moyens de la marine. Les quelques photos ci-jointes témoignent de l’intérêt que nos concitoyens portent aux espaces maritimes et à leur marine.
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 14:18

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 28/09/2005 ---

Michel, je te recommande vivement d'y aller l'année prochaine super

Et n'oublie pas ton appareil-photo (fait pas comme moi et tient le bien mr green ) tu vas te régaler marin ok

wavey

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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 14:20

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 29/09/2005 ---

29 Septembre 2005 : Budget 2006
Pour la marine, on retiendra la livraison prévue de 2 Rafale (les 14 autres commandés en 1999 rejoindront leurs flottilles en 2007 et 2008). Une ligne budgétaire est également, et pour la première fois, affectée à la réalisation du second porte-avions. Le choix du design, très probablement inspiré des CVF britanniques (projet Juliette), devrait être annoncé fin octobre. En revanche, les craintes des syndicats de DCN se confirment. Sans surprise, le lancement du programme des six sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) du type Barracuda n’interviendra qu’en 2006, alors qu’il était prévu en 2005. Si la notification intervient en fin d’année, le manque à gagner pour les établissements de Cherbourg et d’Indret sera de 600.000 heures de travail.

Le projet du deuxième PA avance à petit pas mais c'est l'inspiration marin mauvais britanique qui me gène un peu
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 14:21

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 29/09/2005 ---

DCN : Ne nouveaux contrats à l’export ? 29/09/2005
Alors qu’une première commande de frégates multimissions (FREMM) devrait être passée la semaine prochaine, nous avons jugé utile de faire le point sur la situation de DCN à l’export. Face aux retards pris par les principaux programmes de la Marine nationale, le marché international pourrait apporter une bouffée d’oxygène aux anciens arsenaux.
Forte du succès de la vente de six sous-marins Scorpene à l’Inde, DCN s’est imposée dans le club très fermé des grands vendeurs de submersibles. A ce jour, 10 Scorpene ont été vendus (6 à l’Inde, 2 à la Malaisie et 2 au Chili). Armaris, filiale export de DCN et Thales, compte sur ces contrats pour inciter d’autres marines à passer commande, notamment en Amérique latine et en Asie du sud-est où de nombreux programmes sont à l'étude. « Il nous a fallu plus de dix ans pour y parvenir mais en passant le cap des dix unités vendues, le Scorpene devient une référence internationale », nous explique un cadre de DCN, tout en reconnaissant que ce ne fut pas simple de se faire une place. Le 13 septembre dernier, Jean-Paul Perrier, directeur général de Thales, espérait « voir triompher prochainement (le Scorpene) au Brésil, à Singapour et au Vénézuela ». Le Chili, qui a accusé réception le 9 septembre du O’Higgins, se propose d’ailleurs, par la voix de son ministre de la Défense, Jaime Ravinet, de mettre en place une base de soutien technique commune si Brasilia et Caracas décident d’acheter des Scorpene (1700 tonnes, 20 nœuds, 18 armes).

Les Russes en embuscade et le retour en force des Allemands
L’affaire semblait donc bien engagée. La situation est en fait un peu plus compliquée qu’il n’y parait, notamment pour le Venezuela qui souhaite acheter trois submersibles pour remplacer ses vieilles unités d’origine allemande (type 209). Dimanche dernier, la marine vénézuelienne indiquait que le commandant de la flotte, l’amiral José Laguna, était attendu en Russie pour effectuer une navigation à bord d’un sous-marin. Objectif : prendre connaissance des caractéristiques tactiques et techniques du navire. Moscou, après le succès de ses Kilo à la fin des années 80 (plus de 20 exemplaires vendus dans le monde), lance la classe Amur (2600 tonnes, 21 nœuds et 18 armes dont missiles de croisière). L’Amur n’est autre que la version export des Lada, dont le premier exemplaire, le Saint-Pétersbourg, est actuellement en essais pour la marine russe. L’amiral Laguna a déclaré que « la préférence sera accordée au submersible qui fera preuve des meilleures caractéristiques tactiques et techniques, et dont le maniement sera facile à apprendre ». Au sein de l’appel d’offres lancé par Caracas, les Allemands d’HDW sont également revenus en force ces derniers mois avec la classe 212/214 (1800 tonnes, 20 nœuds, 12 armes). La bataille s’annonce donc serrée, d’autant que les concurrents allemands et russes avaient accroché de près DCN pour le contrat indien.

BPC, FREMM et corvettes
Dans le domaine des navires de surface, DCN fonde également de grands espoirs dans ses nouveaux produits, à commencer par les Bâtiments de Projection et de Commandement. Alors que le premier BPC, le Mistral, est encore en essais à Brest, un contrat de faisabilité a été achevé pour un navire dérivé destiné à la marine australienne (ce bâtiment serait un peu plus gros, avec une section supplémentaire de 20 mètres). Une seconde phase de définition du design serait à l’étude. Si le projet australien est connu de longue date, selon la lettre d’information stratégique TTU, l’Espagne serait également intéressée par le BPC et le projet en serait au même niveau. « Une fois cette phase (définition du design) de réduction des risques terminée, les deux pays pourraient lancer des appels d’offres ». Long de 199 mètres pour un déplacement de 21.500 tonnes, les deux BPC français se caractérisent par une construction aux normes marines marchandes. Grâce à un montage industriel innovant (construction de la moitié avant à Saint-Nazaire et de la moitié arrière à Brest avec des blocs venant de Pologne), le prix a été raméné à 650 millions d’euros (pour les deux bateaux), soit 30% de moins que la génération précédente (TCD Sirocco), deux fois moins grosse. Son prix attractif, ses coûts de possession limités et ses excellentes capacités de projection de force en font un un excellent produit de vente à l’heure où de nombreuses marines cherchent à développer leurs flottes amphibies.
Les frégates franco-italiennes FREMM pourrait également trouver preneur à l’étranger. Des discussions ont notamment été lancées avec la Grèce. Enfin, il y a la famille des corvettes Gowind, spécialement conçue pour l’export. Après de longues négociations, la Bulgarie aurait décidé d’acheter ce navire, grâce à une aide de l’Union Européenne. Sur ce segment, DCN devra également faire face à la concurrence des industriels allemands (corvettes type 130) et russes. Ces derniers ont annoncé cet été la production en série des corvettes du type 20380 (la première, mise sur cale en 2001, doit entrer en service l’année prochaine).
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 14:31

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 04/10/2005 ---

mardi 4 octobre 2005

L'accord franco-italien sur les frégates en suspens

PARIS (Reuters) - La France et l'Italie ont repoussé à la dernière minute la signature d'un accord sur la construction de 27 frégates multi-missions, qui devait être mardi le point fort du 24e sommet entre les deux pays.

L'accord, qui représente 11 milliards d'euros, soit de loin la plus importante coopération militaire à ce jour entre la France et l'Italie, avait pourtant été annoncé comme signé en début d'après-midi par Michèle Alliot-Marie, ministre français de la Défense, et son homologue italien, Antonio Martino.

Mais, moins de deux heures plus tard, l'Elysée a démenti le communiqué initial sans expliquer les raisons du blocage, qui viendrait du côté italien.

"La signature de l'accord a été repoussée pour des raisons administratives (en Italie)", a-t-on déclaré de source proche de la partie française.

Antonio Martin s'est efforcé de minimiser le couac, en assurant que le report de la signature n'était dû qu'à un "problème technique", ajoutant qu'elle interviendrait "bientôt".

Tout semblait pourtant devoir se dérouler comme prévu.

Les deux groupes industriels chargés de la partie française du programme, DCN et Thales, avaient avancé de deux heures leur conférence de presse, pour tenir compte de la grève qui touchait mardi les transports publics en France. La conférence de presse n'a finalement pas eu lieu.

Sur les 27 frégates prévues par le programme, 17 sont pour la France et dix pour l'Italie. Du côté italien, les deux entreprises en co-traitance sont Orizzonte Sistemi Navali, filiale de Fincantieri et Finmeccanica.

La Tribune rapportait mardi dans son édition électronique que le contrat portant sur la première tranche du programme (huit bâtiments) avait été notifié dès mardi à Armaris.

Cette première tranche représente un montant de 3,5 milliards d'euros, dont 2,8 sont revendiqués par la DCN.

L'Italie commande de son côté la construction d'une partie d'une frégate à Orizzonte, soit un coût de développement de 400 millions d'euros.

Le contrat français, évalué à 6,5 milliards d'euros, représente en volume la prise de commande la plus importante de tous les temps pour la Marine française et devrait permettre la création de 2.000 emplois en France.

Les premières livraisons des frégates sont prévues en 2008.

Le programme inclut des tranches conditionnelles, pour la France en 2011 (quatre frégates) et 2013 (cinq), et pour l'Italie de 2008 à 2015.




Source et image: Reuters

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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 14:45

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 19/10/2005 ---

L’humour anglais de la Marine nationale
Vendredi, les cérémonies du bicentenaire de la bataille de Trafalgar toucheront à leur fin. Après avoir envoyé le Charles de Gaulle représenter de manière écrasante la France aux festivités de Portsmouth (le porte-avions était le plus important des 170 navires présents dans la rade, deux fois plus gros que le navire amiral britannique, le HMS Invincible, près duquel il mouillait), la marine a choisi la frégate Montcalm pour participer à la commémoration qui se tiendra vendredi à Cadix. C’est au large du port ibérique que la flotte franco-espagnole commandée par l’amiral Villeneuve fut laminée par Nelson, le 21 octobre 1805. Dernier évènement marquant le bicentenaire de cette grande page d’histoire, la cérémonie de Cadix réunira la frégate HMS Chatham et le porte-aéronefs Principe de Asturias. Faut-il voir dans le choix du Montcalm, un navire portant le nom du marquis qui s’est farouchement battu contre les Anglais au Canada, une signification quelconque ? Certainement pas répond le ministère français de la Défense. Interrogé par l’AFP, le responsable de la communication de la Marine nationale, Vincent Campredon, estime quant à lui que : « le passé est le passé et aujourd'hui nous sommes les deux plus proches alliés et les deux plus importantes marines en Europe ».

Y a-t-il un grand marin français qui ne s’est pas battu contre les Anglais ?
Dans ce contexte, le choix du Montcalm pourrait faire figure de faute de goût. Seulement voilà, la Marine nationale n’a pas eu vraiment le choix et il convient, justement, de profiter de l’occasion pour faire un petit rappel sur l’origine des noms donnés aux bâtiments. Les grands navires de la flotte portent en effet, à de rares exceptions près, des noms quelque peu connotés. Petit passage en revue. Après le Charles de Gaulle, le principal bâtiment de combat de la marine est… La Jeanne d’Arc. Vient ensuite le Duquesne, du nom de l’un des plus brillants amiraux de Louis XIV dont le règne fut marqué par de multiples batailles contre le cousin d’outre-manche. Que dire également de Tourville, son contemporain, qui mit en déroute la flotte combinée anglo-hollandaise à Bévéziers, en 1690, avant de récidiver deux ans plus tard au large de Barfleur ? La frégate De Grasse, sistership du Tourville, porte quant à elle le nom du vainqueur de la bataille de la Chesepeake, ouvrant la voie à la reddition des forces britanniques aux Etats-Unis. Restons également dans la guerre d’indépendance américaine avec La Fayette, bien entendu, mais aussi Latouche Tréville, commandant de l’Hermione, qui transporta le marquis et son corps expéditionnaire en pays insurgé. A la même période, La Motte Picquet s’illustrait en attaquant avec seulement trois navires une escadre anglaise de treize bâtiments.

De Bévéziers à la Chesapeake, des corsaires à la guerre de sept ans
Voilà donc quatre noms portés par des frégates de la marine, des noms symboles de la revanche française après la guerre de sept ans. L’héroïsme patriotique de ce conflit humiliant a lui aussi traversé les siècles. La frégate Montcalm rend ainsi hommage au marquis débarqué en 1756 à Québec et qui tenta, malgré son isolement, de défendre les colonies françaises contre l’invasion britannique. Même chose pour Dupleix, gouverneur du comptoir indien de Pondichéry, qui se mua en chef de guerre à partir de 1742 et mena, lui aussi, une lutte d’anthologie contre les Anglais. Un combat ancestral qui voyait déjà, quatre siècles plus tôt, Jean de Vienne fait prisonnier de l’ennemi à Calais. Libéré et nommé amiral de France en 1373, il passera son existence à bâtir une flotte capable de résister à l’Angleterre. Une tradition perpétuée en 1512, lorsque le breton Primauguet fut tué dans un effroyable corps à corps en pleine mer. Que dire enfin des corsaires ? Trois des principaux navires de la Royale portent aujourd'hui les noms du malouin Surcouf, du nantais Cassard et du dunkerquois Jean Bart… Même le Charles de Gaulle aurait du s’appeler Richelieu, si une défaite électorale prévisible n’avait incité le président de l’époque à le débaptiser en 1986…

Une rupture avec les FREMM ?
A part Georges Leygues, ministre de la marine de l’entre deux guerre, les amiraux Courbet et Guépratte, qui ont combattu en Indochine à la fin du 19ème siècle et l’Aconit, célèbre corvette des Forces Navales Françaises Libres, l’héritage patronymique des navires de premier rang est donc résolument marqué par des siècles de lutte contre « la perfide Albion ». Les choses vont-elles changer ? Pas en tous cas avec le Forbin, en construction à Lorient. La frégate reprend le nom du commandant du Neptune à Béveziers, grand marin français a qui ont doit également, en 1708, le convoyage en Ecosse d’Edouard Stuart, prétendant au trône d’Angleterre. La petite sœur du Forbin, le Chevalier Paul, évoque plus l’histoire des batailles contre les Espagnols et les Algériens, ce qui n’empêcha pas ce commandeur de l’ordre de Malte de couler quelques navires anglais dans sa carrière. Le changement s’opèrera peut être avec les futures frégates multimissions. Une étude est actuellement menée sur les noms de baptême à donner à cette imposante série de 17 navires. La piste des régions françaises ou des noms de villes est évoquée. Ce choix serait l’occasion de renouer avec une vielle tradition, née du temps de la marine à voile. De nombreux vaisseaux portaient alors le nom de la province ou de la cité qui avait financé leur construction. Mais rassurons nous, la politique de décentralisation ne va pas jusque là. Pour le reste, le lourd héritage, fait de batailles contre la Royal Navy, permet de mesurer le chemin considérable qui a été parcourru, jusqu'à la décision probable de construire ensemble les futurs porte-avions.

Je pense que le nom du futur PA Français sera murement réfléchit afin de ne pas "choquer" les anglais
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 15:00

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 28/10/2005 ---
BPC Mistral: Et voilà que l’Inde est intéressée…
Dans la course aux ventes à l’export, pour tenter d’endiguer les coupes sombres dans le budget militaires français, DCN peut se montrer optimiste avec un bateau qui suscite beaucoup d’intérêt à l’étranger. Alors que l’entreprise planche sur un projet de BPC pour l’Australie et l’Espagne, le chef d’Etat major de la marine indienne a évoqué récemment le nom « Mistral ». Ce navire, premier de la série, est en essai à Brest et doit rejoindre Toulon en décembre, après un règlage fastidieux de son système de combat. L’amiral Arun Prakash, dont les propos sont rapportés par le journal Indian Express (*) , affirme que les capacités de transports et de projection de l’Inde doivent se renforcer. En conséquence, la marine a finalisé l’acquisition d’un transport de chalands de débarquement américain, le LPD 14 Trenton. Un responsable indien a indiqué que ce navire, vieux de 34 ans, serait utilisé pendant une quinzaine d’années et servirait de base à la construction de navires de conception locale. En attendant, New Delhi se montrent intéressée par le nouveau bâtiment amphibie de la marine française; le Mistral devrait faire une démonstration de ses capacités, devant les responsables indiens, début 2006.
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 15:04

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 02/11/2005 ---
L’attaché naval britannique commémore le drame de Mers el Kébir - 02/11/2005

Une commémoration en hommage aux victimes de l'attaque du 3 juillet 1940 se tenait hier à Brest et, fait exceptionnel, Nicholas Butler, attaché naval britannique à Paris, y participait. Cette présence, d’une grande valeur symbolique pour les vétérans, est la première du genre. Jusqu’ici, les autorités britanniques n’avaient jamais souhaité participer aux célébrations. Il faut dire que le souvenir de l’attaque de la Royal Navy sur la Marine nationale suscite encore de la rancœur chez beaucoup d’anciens marins français. La cérémonie en hommage aux 1300 morts et disparus, s'est donc déroulée sous forme de réconciliation et d'amitié entre les deux anciens adversaires. Pour les témoins de l'époque, la démarche de Londres est d'autant plus importante que la France elle-même éprouve depuis 65 ans beaucoup de difficultés à reconnaître à sa juste valeur cet évènement intervenu dans une partie trouble de notre histoire.
Neutraliser la flotte française
Le 3 juillet 1940, au petit matin, une escadre anglaise (la force H) menée par l’amiral Somerville se présente devant le port algérien de Mers el Kébir, devenu, depuis l’invasion du nord de la France, la base de repli d’une part importante de la Marine nationale. Cette action est l’un des volets de l’opération Catapult, destinée à mettre hors d’état de nuire la flotte française, deuxième d’Europe et que Churchill craint de voir tomber aux mains d’Hitler. Fort du croiseur de bataille Hood, des cuirassés Resolution et Valiant, du porte-avions Ark Royal, de deux croiseurs et d’une douzaine de destroyers, Somerville adresse un ultimatum à l’amiral Gensoul. Le chef de l’escadre a le choix entre se saborder, continuer la lutte auprès de la Grande-Bretagne ou rejoindre les Etats-Unis pour y être désarmé. Au mouillage, la flotte française compte les croiseurs de bataille Dunkerque et Strasbourg, les cuirassés Bretagne et Provence, les contre-torpilleurs Mogador, Volta, Le Terrible, Tigre, Lynx et Kersaint, ainsi que le transport d’hydravions Commandant Teste. Conformément au traité d’armistice, les bâtiments sont en cours de désarmement et une partie des équipages est en excursion à terre. Alors que les Français tentent de faire traîner les négociations pour gagner du temps, en fin d’après-midi, la Force H reçoit l’ordre d’attaquer. Londres a en effet intercepté un message de l’amirauté française, ordonnant aux navires d’Alger et de Toulon de se porter vers Mers el Kébir. Il y a là dix croiseurs et plusieurs dizaines de torpilleurs et de contre-torpilleurs.
Une boucherie pour rien ?
A contrecoeur, Somerville fini par donner l’ordre à ses navires d’ouvrir le feu sur les français qui, jusqu’au dernier moment, croyaient cette action impensable. Pris au piège de la rade, l’artillerie principale de deux des quatre cuirassés tournée vers la terre, l’escadre de Gensoul est une cible facile, presque sans défense. Vingt quatre pièces lourdes de 380 mm tirent sans discontinuer sur Mers el Kebir, noyée par le feu des explosions et des énormes geysers des obus qui pilonnent la flotte française. A l’issue d’une courte bataille, la Bretagne coule, les Dunkerque et Provence, gravement endommagés, s’échouent. Le Mogador, l’arrière arraché par un obus de 380 mm brûle furieusement dans les passes. Grâce à une superbe manœuvre et à une chance hors du commun, le Strasbourg et cinq contre-torpilleurs évitent les mines posées par les avions anglais et s’échappent, ouvrant au passage, mais sans succès, le feu sur les bâtiments britanniques. Avec une seconde attaque, quelques jours plus tard, destinée à en finir définitivement avec le Dunkerque, le bilan s’élève à 1300 morts. D’un point de vue stratégique, Catapult est loin d’être un succès. En effet, seule la Bretagne, un cuirassé ancien, est coulée. Les autres navires, quoique fortement endommagés, seront réparés et rejoindront Toulon. Il y seront beaucoup plus exposés à un coup de force, ce que tenteront les Allemands en novembre 1942, provoquant le sabordage de la flotte. Churchill réussi toutefois l’essentiel, taper un grand coup politique et rassurer son futur allié américain, Roosevelt, en lui montrant que la Grande-Bretagne est prête à tout dans sa lutte contre l’Allemagne et l’Italie. Pour le premier ministre britannique, qui confiera que « cette décision fut la pire qu’il ait jamais eu à prendre », le raid de Mers el Kébir tient en ces paroles empruntées à Danton : « Les rois coalisés nous menacent. Jetons leur en défi une tête de roi ».
Le cuirassé Bretagne, touché à l'arrière par des obus anglais de 380 mm, est en train de chavirer. 900 hommes périront dans le naufrage.crédits : DR


L'escadre au mouillage, peu avant l'attaque. Quatre cuirassés, six contre-torpilleurs et un transport d'hydravions sont présents. crédits : DR


Le croisieur de bataille Strasbourg était en 1939 le navire le plus récent de la flotte. Armé de 8 pièces de 330 mm et de 16 canons de 130 mm, il pouvait filer 30 noeuds. crédits : DR


Le disposition de l'artillerie des Dunkerque était une erreur évidente. Le navire ne pouvait s'en servir que par le travers et l'avant. A Mers el-Kébir, la proue du navire était orientée vers la terre ... crédits : DR


Vue aérienne du Dunkerque, navire amiral de Gensoul. Avec son frère le Strasbourg, il avait été construit dans les années 30 pour faire la chasse aux cuirassés de poche allemands.crédits : DR


Le cuirassé Bretagne datant, comme ses siterships Provence et Lorraine, de la première guerre mondiale. D'un déplacement de 24.000 tonnes, ces navires emportait 10 canons de 340 mm. Crédits : DR


Le Strasbourg ouvre le feu sur l'escadre anglaise, sans succès. Malgré la chasse engagée par Somerville et des attaques aériennes, le navire rejoindra finalement Toulon où il sera acclamé par les équipages présents dans la rade. crédits : DR


Gravement endommagé, le Dunkerque s'échoue. Il sera victime d'une attaque aérienne quelques jours plus tard. Une torpille frappera un petit navire à couple, chargé de grenades. Durement touché, il regagnera Toulon en 1942 pour s'y saborder avec le Strasbourg. crédits : DR


L'artillerie d'un cuirassé de la classe Dunkerque. Chaque bordée complète comprenait 8 obus de 330 mm, bien plus faibles que les 380 mm britanniques. crédits : DR


Ces énormes geysers entre le Strasbourg et la Provence sont ceux des obus de 380 mm anglais s'abattant dans le port. Seul le Strasbourg parviendra à s'échapper avec les contre-torpilleurs, à l'exception du Volta, dont l'arrière fut pulvérisé par un cuirassée. crédits : DR
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 15:36

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 09/11/2005 ---
Le TCD Ouragan attendu mi-mars en Argentine
Le transport de chalands de débarquement (TCD) Ouragan, sera bel et bien vendu à l’Argentine, de même que son sistership, l’Orage. Le premier TCD traversera l’Atlantique cet hiver, la cérémonie de changement de pavillon étant prévue entre le 13 et le 18 mars prochain, au cours de l’escale à Buenos Aires du porte-hélicoptères Jeanne d’Arc. Livrés par l’arsenal de Brest en 1965 et 1968, les Ouragan ont compté ces dernières années parmi les bâtiments les plus actifs de la marine. En 1999, l’Orage est envoyé au Kosovo, puis participe, en 2003, à l’évacuation des ressortissants français du Libéria. L’année dernière, le TCD mettait le cap sur Haïti, après le renversement du président Aristide (opération Carbet). L’Ouragan mènera également de nombreuses missions de surveillance, d’assistance et de transport de troupes. On le retrouvera notamment engagé, en 1995, aux côtés du groupe aéronaval devant les côtes de l’ex-Yougoslavie (opération Balbuzard).
Buenos Aires veut renforcer sa composante amphibie
L’arrivée en Argentine des deux navires d’assaut français va combler un manque important. En effet, le pays ne dispose pas de moyens amphibies permettant le débarquement de troupes et de matériel. Avec une longueur de 149 mètres et un déplacement de 5965 tonnes (8500 à pleine charge), les Ouragan peuvent mettre en œuvre 8 chalands du type CTM (24 mètres de long et 90 tonnes de port en lourd) logés dans un radier de 120 mètres de long pour 14 mètres de large. Ce radier est surplombé d’un pont amovible divisé en plusieurs éléments, démontables à volonté. Cette modularité permet d’embarquer des charges à fort tirant d’air, ou bien de multiplier l’espace de stockage, avec, grâce au pont arrière, la possibilité de faire apponter des hélicoptères. Différents hangars abritent véhicules, chars et matériel, avec une capacité en fret de 1500 tonnes. Les navires sont prévus pour embarquer jusqu’à 470 hommes de troupe. Les capacités de levage sont assurées par deux grues de 35 tonnes. Seul soucis, l'Argentine ne possède pas de batellerie. L'acquisition de chalands de débarquement est donc à l'étude. Une solution française paraît dans l'immédiat peut probable, dans la mesure où la marine n'a pas encore lancé son plan de renouvellement des CTM (15 exemplaires en service) et CDIC/EDIC (4 exemplaires).
Côté armement, l’Orage, modernisé il y a dix ans, dispose de deux systèmes surface/air à très courte portée Simbad (4 missiles Mistral), de deux canons de 30 mm et de quatre mitrailleuses de 12,7 mm. L’Ouragan a quant à lui conservé ses canons de 40 mm et ne dispose pas de l’abri de défense à vue installé au dessus de la passerelle de son jumeau.
Arrivée prochaine des BPC
La vente de l’Ouragan et de l’Orage à l’Argentine correspond à l’arrivée prochaine des bâtiments de projection et de commandement (BPC) au sein de la Marine nationale. Le Mistral, qui a connu des difficultés dans la mise au point de son système de combat, est toujours en essais à Brest. Il doit rejoindre Toulon au plus tard en janvier et prendre la succession de l’Ouragan. Le deuxième navire de la série, le Tonnerre, est quant à lui attendu en Méditerranée au mois de juin. Avec un déplacement de 21.500 tonnes à pleine charge et une capacité d’emport de 16 hélicoptères, quatre chalands de débarquement, 70 véhicules et 900 soldats, ils remplaceront avantageusement les TCD. Ces bateaux sont par ailleurs gréés en bâtiments de commandement avec un PC à capacité interarmées et interalliés pouvant accueillir 150 opérateurs.
Au deuxième semestre 2006, la flotte amphibie française comptera deux BPC type Mistral et deux TCD type Foudre (12.000 tonnes à pleine charge, 10 chalands, 4 hélicoptères lourds, 500 hommes de troupe et un pont à véhicule de 1000 m²). La marine envisage également de remplacer les cinq bâtiments de transport légers du type Jacques Cartier par des unités de 2500 tonnes.
FOCUS: La flotte argentine
Depuis les Malouines, en 1982, la marine a profondément évolué. Forte de 16.000 hommes, elle compte aujourd’hui trois sous-marins diesels, dont deux livrés en 1983 et 1984. Longs de 66 mètres, ces unités construites en Allemagne déplacent 2264 tonnes et embarquent 22 torpilles. Juste après le conflit avec la Grande-Bretagne, la flotte a touché quatre frégates allemandes du type Meko 360. D’un déplacement de 3600 tonnes à pleine charge, elles sont notamment armées de 8 missiles Exocet MM 40. De 1985 à 2003, six frégates du type Meka 140 ont été admises au service actif. Ces navires de 1800 tonnes emportent 4 Exocet MM 38. Malgré les difficultés d’approvisionnement, Buenos Aires a conservé ses deux destroyers d’origine britannique (type 42), les Hercules et Santa Trinidad. La marine dispose enfin de trois avisos du type français A 69, dotés eux aussi d'Exocet. La flotte de surface est donc assez nombreuse mais ne dispose plus, depuis 1997, de porte-avions. Le remplacement du Veinticinco de Mayo par un navire de 20.000 tonnes semble avoir été abandonné au profit d’un partenariat avec le Brésil qui arme le porte-avions Sao Paulo (Ex-Foch). L’aéronavale argentine dispose de 11 Super-Etandard, 6 avions de patrouille maritime P-3 B Orion et 25 hélicoptères (Sea King, Alouette III et Fennec).

Pour tout savoir plus sur les TCD du type Ouragan :
---> www.netmarine.net
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 15:37

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 11/11/2005 ---
La colère d'un amiral ....

Il s'appelle Michel Debray. L'homophonie n'est pas injustifiée. Il est vice-amiral en deuxième section. Il a été commandant du centre d'entraînement de la flotte, ainsi que de l'aviation embarquée et du groupe des porte-avions. Son avis en matière militaire n'est donc pas indifférent.
Il vient de découvrir que, ces jours derniers, a été inauguré à Lille le siège d'un état-major international, sous commandement français. Or, dans cet organisme qui comprend quatre cent vingt personnes, dont soixante-dix étrangers, parmi lesquels vingt et un anglophones seulement, la «langue de travail» doit être l'anglais. Et notre amiral de s'en indigner, dans une page incendiaire qu'il fait circuler et à laquelle je pense devoir donner un écho.
«Ainsi, écrit-il, l'on impose à des militaires français, en France, sous les ordres de chefs français, de parler une autre langue que le français.»
La Constitution édictant que la langue de la République est le français, «les autorités qui ont mis en place les dispositions en vigueur à Lille ont donc enfreint une règle constitutionnelle».
Il faut rappeler que les mêmes dispositions sont déjà appliquées à Strasbourg, au sein du corps européen, qui ne comporte qu'une infime minorité d'éléments anglophones, et à Toulon, dans un état-major naval correspondant à celui de Lille.
Pour faire bonne mesure, n'a-t-on pas équipé le magnifique amphithéâtre Foch, à l'école militaire, de fauteuils dont les accoudoirs contiennent un dispositif de vote : «yes... no... abstain» !
Je ne puis que m'associer à la colère de l'amiral Debray, et l'approuver quand il s'écrie : «En voilà assez ! Aux termes du règlement de discipline général dans les armées, les militaires français doivent refuser de se faire imposer en service l'usage d'une langue étrangère. Si l'armée française ne défend pas la France, à quoi sert-elle ?»
A mon tour, je pose une question : «Et à quoi sert le Parlement ?» J'attends qu'un député veuille bien se lever dans l'Assemblée pour poser à Mme Alliot-Marie, pour qui je professe la plus grande estime, cette question d'actualité : «Sous lequel de nos gouvernements a-t-on accepté l'obligation scandaleuse faite à nos états-majors d'employer une autre langue que la nôtre ? Notre ministre de la Défense a-t-il l'intention de rompre avec cette pratique et d'exiger, dans les armées, le retour au respect des règles de la Constitution ?» Nous serons nombreux à être attentifs à la réponse.

super Bravo Amiral nous devons nous faire entendre. bravo
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MessageSujet: Re: Les actualités de la Marine Française   Ven 17 Aoû 2007 - 15:47

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 16/12/2005 ---
jeudi 15 décembre 2005

L'Etat marie Thales et DCN après 18 mois de négociations

PARIS (Reuters) - L'Etat a lancé les grandes manoeuvres dans l'industrie navale militaire française en faisant entrer Thales à hauteur de 25% dans DCN, qui pourra ainsi jouer un rôle plus actif dans la future consolidation du secteur en Europe.

Fruit de 18 mois de négociations, l'opération, qui devrait être finalisée cet été, se traduira par une rentrée nette de 700 millions d'euros pour l'Etat, qui restera l'actionnaire majoritaire de DCN avec 75% du capital.

"C'est un moment important, voire historique pour DCN et Thales (...) le morcellement de l'industrie française ne pouvait plus durer. Cette nouvelle étape nous permettra de faire de DCN un champion européen de l'industrie navale", a déclaré Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, lors de la signature de l'accord entre les trois parties.

Michèle Alliot-Marie a souligné que l'Allemagne, à travers TKMS et l'Espagne, à travers Navantia, avaient déjà mis en oeuvre le regroupement de leurs industries navales respectives, ajoutant que, pour DCN, les conditions étaient "plus avancées pour un rapprochement avec les Espagnols et les Portugais (qu'avec les Allemands)".

La transaction s'est faite sur la base d'une valorisation de DCN de 2,8 milliards d'euros pour 100% du capital, Thales s'acquittant du quart de cette somme via un apport d'actifs évalués à entre 550 et 600 millions d'euros et une soulte complémentaire de 100 à 150 millions d'euros.

Thales transférera essentiellement à DCN ses activités navales en France et sa part de 50% dans Armaris, la coentreprise dédiée à l'exportation détenue avec les chantiers navals publics.

BONNE AFFAIRE POUR THALES

D'ici deux ans, Thales aura l'opportunité pendant trois ans de monter jusqu'au 35% du capital, soit par un paiement en numéraire soit par un nouvel apport d'actifs. Une clause de sortie est également prévue pour une durée de deux ans après la finalisation de l'accord.

La valorisation retenue pour DCN est inférieure de près de moitié à celle calculée par certains analystes financiers, qui jugent par conséquent que Thales a réalisé une excellente affaire. Denis Ranque, P-DG de l'électronicien de défense, a déclaré que le rapprochement avec DCN serait relutif dès la première année.

"Sur une base de valorisation de DCN de cinq milliards d'euros, j'avais déjà estimé que l'opération serait relutive pour Thales. Avec celle qui a été annoncée, c'est vraiment une bonne opération financière pour Thales", a estimé Pierre-Antony Vastra, analyste chez Ixis.

Le titre Thales a gagné jeudi 0,61% à 38,11 euros, ce qui porte sa progression depuis le début de l'année à 7,9%.

Le calcul de la valorisation n'a pas été un exercice facile, DCN ne publiant de comptes consolidés que depuis très peu de temps : l'entreprise était en effet encore une administration dépendant du ministère de la Défense il y a deux ans et demi.

Estimant que DCN a été bradée et craignant une mainmise de Thales sur l'entreprise, les syndicats ont dénoncé le rapprochement et ont appelé le personnel à faire grève ce jeudi, ce qui, selon la CFDT, s'est traduit par "des mouvements d'ampleur dans tous les établissements".

UN MARCHE MONDIAL EN CROISSANCE

Le nouvel ensemble figurera dans le trio de tête des entreprises du secteur en Europe, aux côtés de ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) Allemagne et du britannique BAE Systems.

DCN et Thales collaborent déjà, via Armaris, sur la partie française du contrat Fremm (frégates européennes multi-missions) évalué au total à 11 milliards d'euros et assurent conjointement la maîtrise d'oeuvre du futur deuxième porte-avions français.

Dans le cadre de cet accord Thales disposera de deux sièges au conseil d'administration de l'entreprise publique, bénéficiera d'un droit de contrôle stratégique ainsi que d'un droit de veto sur toute évolution du capital de la société.

Le groupe dirigé par Denis Ranque siègera également au comité des rémunérations, mais il n'aura pas la mainmise sur l'activité commerciale de DCN ni sur la constitution du comité exécutif.

Avec un groupe qui pèsera environ 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires, d'un carnet de commandes de huit milliards d'euros et un effectif d'environ 13.300 personnes, Michèle Alliot-Marie espère que la DCN nouvelle version pourra "de plus en plus saisir des opportunités qui s'offrent à l'international".

Goldman Sachs estime que le marché du naval militaire représentera au niveau mondial 363 milliards de dollars d'ici 2040, ce qui représente une hausse annuelle de 1,8%.

Après avoir enfin conclu un accord avec DCN, Thales pourrait toutefois essuyer une déconvenue en Allemagne, où Atlas Elektronik, mis en vente par BAE Systems, pourrait lui échapper au profit d'un consortium composé de ThyssenKrupp et EADS.

Et le mariage avec DCN ne lève pas les incertitudes sur l'avenir de Thales, qui reste convoité par EADS et Alcatel. Lors d'une conférence téléphonique, le directeur financier de Thales, Patrice Durand, a précisé que l'Etat avait la faculté de racheter la part de Thales dans DCN en cas de rachat du groupe d'électronique de défense.

Source: Reuters

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