Le rendez-vous des anciens et amis de la Force Navale - Het rendezvous van de oudgedienden en vrienden van de Zeemacht
 
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olivier
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MessageSujet: Cent mille dollars au soleil (Lino Ventura et Bernard Blier)   Mar 29 Oct 2013 - 17:00

Scène du film 'Cent mille dollars au soleil' avec Bernard Blier et Lino Ventura :



Citation :
- Qu'est-ce qu'y vous arrive, m'sieur Marec ?
- Rien...
- Éh... mais j'rêve pas, c'est l'équipe de fer. Tiens, je disais justement à Saïd, ç'pauv Plouc avec les mauvais yeux qu'il a maintenant, y va bientôt falloir mettre des filets au bord de la route, pour pas qu'il aille se foutre dans le ravin... Et bien... bravo jeunes gens !
- T'as une barre de remorquage ?
- J'ai tout ce qu'y faut, toujours. Quand tu roules devant moi, j'emporte même un moteur de rechange. T'arriveras plus à me surprendre. Enfin, ç'coup-là on n'aura pas à creuser, c'est déjà ça. J'aime mieux quand t'opères en surface. Parce que, parti comme t'étais l'aut'coup, en améliorant un peu, fallait amener les... les spéléologues.
- Appeler les quoi ?
- Non, c'est rien... laisses... ç'qu'y faut avec lui, c'est attendre qu'y s'épuise et surtout pas moufter, hein... Parce que si jamais t'as le malheur de dire un mot, un seul, c'est comme si tu mettais deux thunes dans le bastringue, ça s'arrête plus !

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olivier

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MessageSujet: La Traversée de Paris avec Jean Gabin et Bourvil   Mar 29 Oct 2013 - 19:46

Extrait du film 'La Traversée de Paris avec Jean Gabin et Bourvil :



Citation :
- La porte, bon Dieu !
- Hein ?
- Lumière ! Vous rentrez, oui ou non !?
- Ah, laissez nous l'temps, voyons, vous voyez bien qu'on est plusieurs. Bon, alors, qu'est-ce qu'on boit ?
- C'est l'heure que j'ferme !
- Du vin chaud, ça t'va ?
- JE FERME !
- ON A D'MANDÉ DU VIN CHAUD !
- Bon...
- Lumière !
- Y sont toujours là, hein !
- Éhéh, ma bonne tête. C'est craintif, comme une rosière, vous savez. Et, on ne résiste pas à son charme ! Fais tes valises, mon bon Marcel, moi je te les transporterais au Havre. A pieds, à genoux, n'importe comment et n’importe où.
- C'est 20 francs.
- N'ayez pas peur, madame. C'est de l'argent honnête et honnêtement gagné.
- 20 et 30, 50, 55, 4, 500, 1.000.
- Vous avez une bonne ?
- Non !
- Et, celle-là, là ?
- C'est une voisine.
- Dis donc. Tu sais qu'y m'a pas payé le Jambier ?
- Non ! C'est pas possible ? Y t'a pas payé, ce salaud là ?
- Ah non.
- Deux autres vins chauds.
- Vous n'allez pas m'faire bruler mon gaz toute la nuit, non ?
- Et, ben, donnez-en quatre puis qu'on en parle plus ! Alors, sans blague, y t'as pas payé mais qu'est-ce qu'y t'as donné comme raison ?
- Bah, y m'a dit "La caisse est fermée"... tu comprends...
- Ah... Bah, y s'est imaginé que je partagerais avec toi.
- Hum... Je ne sais pas ce qu'y s'imagine mais ce que je sais, c'est que je n'accepterais pas.
- Ah, mais je te le propose pas.
- Tu me le proposerais, je refuserais !
- Hé, comment peux-tu savoir que tu le refuserais puisque je te le propose pas !?
- Oh, puis merde, tiens !
- Lumière ! Lumière, quoi !
- Alors ?
- Toujours...
- Hé.
- C'est 40 francs.
- On a le temps, quoi !
- Non ! A cette heure-là, on devrait être fermés.
- Ben et ceux-là, là ?
- Ceux-là, y partent quand y veulent.
- On n'a plus le droit d'attendre des amis ?
- Ah ! Vos amis, j'les connais. C'est eux qui vous attendent dehors.
- Mais c'est qu'ils nous jetteraient aux flics, ces braves gens là, hein ?
- Et après ? Monsieur Paul, voulez-vous aider mon mari à mettre ces colis sur le trottoir ?
- Bas les pattes, bon Dieu ! Ces machins-là, c'est pas fait pour les pauvres.
- Oh, écoutez, monsieur, partez sans histoire. Ici c'est une maison tranquille.
- Et honnête !
- Honnête ? Seulement, t'emploies des juifs dans un établissement public, hein !
- Mais, je ne l'emploie pas. Elle me rend service.
- Ah, parce que tu l'exploites, en plus ! Dis donc, j'ai bien envie de te dénoncer, moi, pour t'apprendre à vivre. Tu vois, on fait des lois, alors à quoi ça sert si on les respecte pas ? Meuh... Racailles, va !
- Allez, laisse tomber, va. Écoutez pas ce qu'y dit.
- Des gens qui n'ont pas plus de conscience que ça, moi, ça me révolte. Saloperie, va. J'te foutrais tout ça en prison, moi. Parfaitement, pas de pitié, allez, en prison. Voyous, anarchistes, mauvais français. Et puis d'abord, vos noms, âges, situation de famille, et tout. Allez hop, déballez, hop !
- Couronne Alfred, né le 23 septembre 89 à Aubenas, Ardèche, et Couronne Lucienne, 49 ans. Sans enfant, employée à la Halle aux vins jusqu'en 1937. Condamnations, néant. Situation militaire...
- Suffit !... j'en sais déjà trop. Non, mais regarde-moi le mignon, là, avec sa face d'alcoolique et sa viande grise... Avec du mou partout... Du mou, du mou, rien qu'du mou ! Mais tu vas pas changer d'gueule un jour, toi, non ?! Et l'autre, là, la rombière, la gueule engélatinée saindoux. Trois mentons et les nichons qui déballent sur la brioche. Cinquante ans chacun, cent ans pour le lot... Cent ans de conneries !
- Mais où est-ce qu'il va chercher tout ça...
- Mais qu'est-ce que vous êtes venus foutre sur terre ? Nom de Dieu, vous n'avez pas honte d'exister ? Hein ?
- Mais j...
- Tais-toi, tais-toi... Et ben allez ! vas-y.
- Oui, mais...
- Allez, vas-y mon joli ! Vas-y mon p'tit prince. Vas-y, bon Dieu, c'est ton droit, tu vois bien qu'y disent rien. Allez ! Allez !
- Ben et eux, là, tiens ! Tu sais où y vont, Martin ? Ben, y vont prévenir les flics. Ben ben arrêtez, j'ai bien mieux que ça pour vous. Vous êtes 4 hommes avec des bras, nous on est qu'deux. Qu'est-ce que vous attendez pour foutre le camp avec nos valises ? Mais allez, reniflez moi ça. Sentez-moi ça, si ça sent pas bon. Vous qui mangez que du boudin à la sciure et buvez que l'eau du robinet. Vous avez à bouffer pour trois semaines là d'dans. Et ben allez-y, quoi, vous savez bien qu'on ira pas se plaindre. Et ben, qu'est-ce que vous attendez, hein ? Alors allez-y... Regarde-les, tiens. Y bougent même plus. Après ça, ils iront aboyer contre le marché noir. Salauds d'pauvres. Et vous, là, affreux, j'vous ignore, j'vous chasse de ma mémoire. J'vous balaie.
- Affreux !

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