Le rendez-vous des anciens et amis de la Force Navale - Het rendezvous van de oudgedienden en vrienden van de Zeemacht
 
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 D-Day

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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: D-Day   Dim 1 Juin 2014 - 7:47

Comme promis voici un lien bien Navy belgium 1er partie

http://www.freebelgians.be/articles/art ... mandie.php

AUTRE:

L'engagement belge dans le débarquement de Normandie
A la fin de l'année 1942, le ministre de la défense du gouvernement belge, en exil, décide
d'amalgamer infanterie, artillerie, blindés et génie en un groupe de combat homogène.
Reconnue pour sa valeur, la brigade ainsi créée intègre rapidement le 21e groupe d'armées.
Envoyée dans le Kent pour participer aux entraînements préparatoires au jour J, la brigade
débarque au début du mois d'août 1944 sur les plages de Courseulles et prend part aux
combats de l'Orne.
Disposant d'une unité motorisée pourvue de blindés mobiles autonomes, la Brigade Piron
sera amenée durant toute la bataille de Normandie à remplir des missions de percées
surprises. Les unités belges participent notamment à la libération de Deauville et prennent
pied sur la Touques le 22 août 1944.
Contribution au débarquement de Normandie en bref :
Des contingents belges sont inclus dans la 6e division aéroportée britannique au sein de
laquelle ils participent à la libération de Cabourg, Deauville et Honfleur. Le 1er septembre
1944, ils sont engagés dans les combats de la libération du Havre.
Il s’agit de la 1re brigade d’infanterie belge commandée par le colonel Piron.
Participent également les forces aériennes de Belgique.


Le LCI 525 du commandant Timmermans devant la tête de pont en Normandie





www.brigade-piron.be/campagnes_fr

RAF:

Nous sommes le 06 juin 1944, le Flight Lieutenant Eugène Seghers est affecté au Squadron 91 qui, avec ses Spitfire XIV, participe aux opérations aériennes accompagnant le débarquement des troupes alliées sur le sol de France. Son escadrille est aussi spécialisée dans la destruction des bombes volantes que I'Allemagne lance vers I'Angleterre. C´est ainsi que, le 26 juillet 1944, lors de l´attaque d'un V1 qui se dirige vers une zone habitée, Eugène Seghers trouve la mort, victime de l´explosion de la bombe volante qu´il vient d'abattre. En se sacrifiant volontairement il a preserve un petit village anglais d'une destruction certaine. Son corps a été retrouvé près d´Uckfield et les habitants de la région ont tenu à lui rendre les derniers honneurs

RAF 609 Squadron


Duxford 1942, Belgian minister Camille Gutt visits the Belgian 609'ers. (L. to R.) Raymond "Cheval" Lallemant, Christian Ortmans, Jean de Selys, André Blanco, François de Spirlet, C. Gutt, Raymond Roelandt, Remy Van Lierde


(350 Sqn, May 1944)
(André BAR Collection from Lavigne's album)


(D-Day)
(André BAR Collection from Lavigne's album)


(D-DAY, Lelarge, Friston June 1944)
(Philippe Deman Collection)


D-Day, Brosteaux looking to the damage of Flak)
(André BAR Collection from Lavigne's album)


(D-Day, mechanics examing the damage of Flak)
(André BAR Collection from Lavigne's album)


350 (Belgian) squadron raf: aircrew

Belgian Pilots :


Name Service Number Arrival - Departure
Alexandre R. RAF n° 134055 18/11/41 - 13/03/44,
02/06/44 - 10/06/44 †
Arend P. RAF n° 102532 22/06/42 - 11/01/43
Beckers G. RAF n° 117602 06/01/44 - 27/07/44
Bladt R. RAF n° 1814840 01/06/43 - 01/03/45
Blairon J. RAF n° 1299913 18/11/41 - 09/05/42 †
Boels H. RAF n° 1424945 25/07/44 - Left 29/11/46
Boussa A. DFC-MC RAF n° 101465 28/03/42 - 28/12/43
Boute F. RAF n° 162649 03/03/42 - 13/11/43 †
Brahy C. RAF n° 1398074 06/04/43 - 11/06/43,
10/01/45 - 24/04/45
Brosteaux J. RAF n° 133258 09/04/43 - 01/11/44
Carlier J. RAF n° 87701 14/11/41 - 08/01/42
Charlier M. RAF n° 117620 07/07/42 - 27/08/42 †
Claesen A. RAF n° 125746 03/09/42 - 15/06/44
Collignon L. RAF n° 116288 03/09/42 - 14/03/43
01/09/43 - 19/04/44
09/10/44 - 24/12/44
Custers A. RAF n° 87703 14/11/41 - 26/08/42
Dancot G. RAF n° 1299847 23/12/42 - 21/12/43 †
de Callatay J. RAF n° 137228 03/03/43 - 01/07/43
Dehasse R. RAF n° 117621 07/07/42 - 21/03/43
de Hepcée M. RAF n° 1379178 17/03/43 - 13/11/43 †
De Jaegher G. RAF n° 1299838 23/12/42 - 30/04/44
Delorme P. RAF n° 157939 05/06/44 - left 20/03/46
Deltour G. RAF n° 100651 14/11/41 - 09/02/44
de Merode W. RAF n° 116473 04/09/42 - 12/12/42
de Patoul G. RAF n° 87684 02/09/42 - 24/04/45
De Puysseleyr J. DFC RAF n° 100652 14/11/41 - 03/12/41
De Wever R. RAF n° 87692 14/11/41 - 29/06/42
Doncq M. RAF n° 182304 14/06/44 - left 28/11/46
Donnet M. DFC RAF n° 102522 24/03/44 - 23/10/44
Drossaert A. RAF n° 103480 03/09/42 - 09/12/42
Duchateau R. RAF n° 135896 26/11/43 - 01/03/45
Duchesne G. RAF n° 132975 09/04/43 - 30/01/44 †
Du Monceau de Bergendael Y. DFC* RAF n° 87700 25/03/42 - 29/12/42
Ernould R. RAF n° 1299835 06/04/43 - 27/07/44
Ester J. RAF n° 127452 17/11/41 - 09/05/42
Flohimont L. RAF n° 138679 01/06/42 - 22/01/43 †
François R. RAF n° 163775 06/02/45 - left 02/01/46
Gerard J. RAF n° 132971 06/04/43 - 30/01/44 †
Gigot G. RAF n° 1424921 29/07/44 - left 10/09/46
Gonay H. DFC RAF n° 81635 14/11/41 - 28/03/42
Grawels M. RAF n° 1299842 23/03/43 - 11/07/43 †
Groensteen J. RAF n° 1299861 23/12/42 - 15/06/43
??/02/45 - 20/04/45 †
Guillaume D. DFC RAF n° 102953 20/03/42 - 19/12/42
Hansez J. RAF n° 1299901 23/11/41 - 01/06/42 †
Harmel L. RAF n° 1299917 17/11/41 - 20/12/43
Heimes L. RAF n° 1299983 19/11/41 - 26/11/42
Herreman A. RAF n° 2244943 31/08/42 - 08/06/44 †
Hoornaert R. RAF n° 128392 22/06/44 - 04/04/45
Huens R. RAF n° 1899804 14/06/44 - 23/01/45 †
Jaminé R. RAF n° 1424883 14/06/44 - left 03/10/46
Kicq A. RAF n° 1424885 19/07/44 - left 18/12/45
Kovarski S. RAF n° 1424946 09/04/45 - left 11/11/45
Laloux W. RAF n° 1299839 21/03/43 - 09/02/45
Lambrechts L. RAF n° 1899871 05/06/44 - left 12/09/45
Laumans R. RAF n° 67088 03/04/42 - 01/06/42
Lavigne J. RAF n° 156374 23/12/42 - 19/04/45
Lelarge L. RAF n° 127854 12/01/43 - left 05/05/46
Leva P. RAF n° 186344 23/03/43 - 25/10/44
Limet H. RAF n° 1299911 01/12/41 - 18/11/42
Livijns G. RAF n° 132421 01/12/41 - 01/06/42 †
Marchal H. RAF n° 87678 07/06/42 - 19/08/42
Mehuys R. RAF n° 1424826 12/06/44 - 01/03/45
Menu X. RAF n° 87683 14/11/41 - 10/08/42 †
Michiels A. RAF n° 141761 01/12/41 - 24/01/44
Morel M. RAF n° 1424812 25/01/44 - 11/11/44 †
Muls R. RAF n° 153066 05/06/44 - left 02/02/46
Neulinger S. RAF n° 1424916 04/04/45 - left 31/01/46
Orban de Xivry C. RAF n° 797758 28/11/44 - left 07/11/45
Pacco P. RAF n° 154940 05/06/44 - left 12/08/45
Pauwels E. RAF n° 195058 28/07/44 - left 08/05/46
Peeters L. RAF n° 103566 14/11/41 - 23/05/42
Picard H. RAF n° 87693 14/11/41 - 27/08/42
Plas E. RAF n° 87697 14/11/41 - 21/03/43
Plisnier A. DFC RAF n° 100654 14/11/41 - 28/12/43,
24/04/44 - 05/11/44
Prevot L. DFC RAF n° 84285 28/12/43 - 24/03/44
Raes M. RAF n° 1299915 04/03/42 - 13/06/42 †
Rigole J. RAF n° 156375 16/06/42 - 24/08/43
22/05/44 - 11/09/44
Schrobiltgen R. RAF n° 87696 09/12/41 - 04/06/42 †
Scuvie D. RAF n° 143484 13/03/44 - 30/04/44 †
Seydel G. DFC RAF n° 116541 17/11/41 - 05/08/42,
04/11/44 - 28/12/44
Siroux L. RAF n° 151927 15/01/44 - 14/09/44,
13/03/45 - 13/03/47
Siroux P. DFC RAF n° 127853 12/01/43 - 23/07/44
Smets H. RAF n° 87694 14/11/41 - 02/09/43,
22/06/44 - 16/01/45
Van den Haute A. RAF n° 103481 26/06/42 - 23/09/42
Vandepoel R. RAF n° 100999 06/10/42 - 11/07/43 †
Vanderperren J. RAF n° 120896 02/06/44 - 25/12/44 †
Vanderveken R. RAF n° 1424915 09/10/43 - 01/03/45
Van Eeckhoudt A. RAF n° 168777 29/09/44 - left 09/05/46
Van Lerberghe J. RAF n° 171435 17/11/41 - 12/06/43
Van Liefland J. RAF n° 1424983 13/04/45 - left 02/09/45
Van Moffaert H. RAF n° 1299920 18/11/41 - 04/08/42
Van Wersch A. RAF n° 169983 01/06/43 - 01/03/45
Venesoen F. DFC RAF n° 107235 10/12/41 - 23/03/43,
12/05/44 - 06/06/44 †
Verbeeck L. RAF n° 1299865 28/11/42 - ??/06/43,
13/03/44 - 01/03/45
Verpoorten F. RAF n° 169600 12/01/43 - 01/03/45
Winterbeeck E. RAF n° 87680 03/04/42 - 23/05/42 †
Wustefeld J. RAF n° 169984 23/12/42 - 04/11/44


Reste aussi les troupes aéroportées
Un para (belge d'origine) membre de la 6e Airborne Division rencontré la semaine dernière, en Belgique, raconte qu'il a sauté le 3 juin 1944 avec un officier français et un officier anglais dans la région de Ranville. Ils devaient transmettre en Angleterre les derniers infos sur les positions allemandes.
Au moment du saut, le D-Day était prévu pour le 5 juin. Donc une très grande peur pour les trois hommes car ils devaient se cacher 24 heures de plus.


le nom de ce para belge qui dit avoir été parachuté le 3 juin 1944 dans la région de Ranville.
Selon l'info lue, il faisait partie des SAS aussi bien pour le débarquement que pour la bataille des Ardennes.
Il s'agit de Edgar Heyrman, qui je pense doit être domicilié à Hoboken











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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: 6 juin 1944 : Documentaire COMPLET .   Dim 1 Juin 2014 - 8:22

voila René un doc qui vas t'intéresser

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chris7450
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MessageSujet: Re: D-Day   Dim 1 Juin 2014 - 9:06

Merci Christian, très intéressant
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chris7450
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MessageSujet: Re: D-Day   Dim 1 Juin 2014 - 9:08


 thumleft 
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René
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MessageSujet: Re: D-Day   Dim 1 Juin 2014 - 9:48

merci 

Je regarderai ce soir.

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M.J.C
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MessageSujet: Re: D-Day   Dim 1 Juin 2014 - 10:18

Le bateau

Le Léopoldville est un paquebot de la Compagnie Maritime Belge (CMB) construit en 1928 sous l’impulsion de John Cockerill. Il pèse 11500 tonnes et mesure plus 143 mètres de long et 20 mètres de large. Il peut transporter, en temps de paix, jusqu’à 800 passagers. Il est équipé de 156 radeaux de sauvetage. Avant la guerre, ce bateau va effectuer de nombreux voyages pour transporter du fret et du personnel jusqu’au Congo belge.

Après la débâcle de 1940, le Léopoldville est mis à la disposition de l’Angleterre et sert à transporter des troupes. Dix canons Bofors, un canon à l’avant et un autre à l’arrière ainsi qu’ un canon anti-aérien assurent sa protection. L'équipage se compose de plus ou moins 200 Belges et Congolais et d'un contingent de 34 soldats anglais qui s'occupent de l’armement du navire.
Après le débarquement de Normandie, il effectua de nombreuses traversées de la Manche, permettant à 124 240 soldats alliés de prendre pied sur le sol français.

Le contexte

Suite à l’offensive qui vient de se déclencher dans les Ardennes, le haut commandement allié a besoin d’hommes afin de combler la brèche qui s’est crée sur le front de 1st US Army.
Pour ce faire, il est prévu de faire venir sur le continent de nouvelles divisions. La 66th infantry division, surnommée Panther division, fait partie de celles-ci.

Le 24 décembre 1944 à 9H00, 13 navires quittent le port de Southampton pour la France et Cherbourg . Parmi les bateaux de ce convoi figure le Léopoldville avec à son bord 2235 GI’s des 262nd et 264th infantry regiment de la 66th infantry division.







La traversée de la Manche

Au début de la traversée, les fantassins sont appelés sur le pont afin d’effectuer des exercices avec les canots de sauvetages mais la plupart d’entre eux n’entend pas cet ordre. Les hommes sont dispersés et séparés de leurs sous-officiers et officiers. De plus, les haut-parleurs de certaines cales sont défectueux. Pour les soldats qui parviennent sur le pont, l’exercice se fait la confusion.

Le Léopoldville est suivi par la Cheshire, un autre transporteur de troupe, et est protégé par les navires de guerre suivants : le HMS Brillant, le HMS Anthony, le HMS Hotham et la frégate de la France libre : La Croix de Lorraine. Le HMS Brillant ordonne au Léopoldville d’effectuer la traversée de la Manche en zigzaguant suite à des rapports d’activités de sous-marins allemands dans le secteur.

Plusieurs alertes sous-marines ont lieu au cours de l’après-midi à 14h30 et 15h00 mais elles sont à chaque fois levées. Le convoi reprend donc sa progression à une vitesse de 13 nœuds.
Il est bientôt presque 18h00 et le Léopoldville n’est plus qu’à 25 miles de son objectif : le port de Cherbourg.

L’attaque

De son périscope, le commandant du U-boat 486, l’Oberleutnant Gerhard Meyer peut apercevoir les lumières de la ville de Cherbourg. La nuit tombe doucement et le temps est à l’orage. La mer est très agitée et des rideaux de neige fondante s’abattent sur la Manche. En tournant son périscope vers le large, il aperçoit dans la grisaille les silhouettes de plusieurs navires.
L’Oberleutnant Meyer prend rapidement sa décision et à 17h56, deux torpilles sont lancées.
L’U-486 plonge directement dans les flots sans attendre l’explosion afin d’échapper à d’éventuels poursuivants.







A bord du Léopoldville, certains aperçoivent des bulles à la surface de l’eau mais il est déjà trop tard.
Lorsque la partie tribord arrière du navire est frappée, la plupart des hommes des compartiments G4 et F4 dort. 315 soldats de deux compagnies d’infanteries sont perdus, tués par l’explosion ou entrainés par les flots s’engouffrant dans les entrailles du bateau. La compagnie F, forte de 159 fantassins, ne comptent que six survivants dont le soldat Walter Brown qui ne doit son salut qu’au mal de mer dont il fut victime peu avant l’explosion, le forçant à quitter les cales pour se rendre sur le pont.

Dans les autres compartiments, les GI’s se dirigent avec calme et discipline sur le pont. Là, ils sont alignés en formation en attendant les instructions.

Dans un premier temps, l’équipage belge pense pouvoir maîtriser le navire mais au-fur-et-à-mesure, celui-ci se rend compte qu’il va devoir demander l’aide de remorqueurs.
Le HMS Brillant va contacter le port du Southampton, qui se trouve bien plus loin que celui de Cherbourg, parce qu’ils ne disposent pas des fréquences radios nécessaires pour joindre les Américains en France. Le port Southampton va réussir à établir le contact avec le continent mais une heure s’est déjà écoulée avant que le message soit transmis.

Pendant ce temps, sur le pont, les Américains de la 66th division voient les hommes d’équipage, Belges et Congolais, prendre la fuite sur les radeaux. Des ordres sont donnés pour que l’évacuation commence mais ceux-ci sont transmis uniquement en néerlandais et en français.

A Cherbourg, les informations parviennent mais les secours s’organisent lentement. En cette veille de Noël, le personnel est réduit, ce qui ralentit considérablement les décisions et les communications.
De plus, les moteurs de bateaux sont froids et mettent du temps à démarrer.

A 18h30, alors que la majorités de l’équipage a pris la fuite, le HMS Brillant tente de s’approcher du Léopoldville afin d’évacuer un maximum de soldats. L’opération s’effectue difficilement. Les hommes doivent sauter au bon moment d’un pont à l’autre. A cause de la tempête, nombre d’entre vont manquer leur saut…
A 19h20, le HMS Brillant est forcé de s’éloigner car il est surchargé et malmené par le mauvais temps. 500 Américains ont pu ainsi s’échapper du Léopoldville.
Les autres navires de l’escorte sont, eux, toujours à la chasse au sous-marin. Le HMS Brillant maintient cet ordre en pensant que les secours vont bientôt arriver de Cherbourg.

Des secours composés de trois remorqueurs et quelques bateaux de pèche arrivent enfin. Le sauvetage s’effectue lentement en raison la forte houle. A 20h00, il reste encore 1200 soldats, 25 Belges et 10 Britanniques à bord.
Tout à coup, deux explosions retentissent. La proue se lève vers le ciel et le paquebot sombre définitivement au fond de la Manche entrainant avec lui son capitaine, Charles Limbor. Il est 20h30.







Bilan

Les 1400 survivants sont emmenés à terre et hospitalisés ou hébergés dans des logements de fortune ou chez l’habitant. 800 hommes périssent dans cette tragédie.

Après une semaine de repos, la 66th infantry division est envoyée en Bretagne. Elle doit contenir les 50 000 Allemands pris au piège dans la cette poche. Il y eut peu de violents combats dans ce secteur. En cinq mois, les 262nd et 264th regiment ne déplorèrent que 43 tués, blessés ou disparus.

On a souvent pensé que suite aux pertes subies lors du naufrage, la 66th division fut détournée de sa destination d’origine afin de l’épargner. Cependant, les documents officiels montrent qu’il avait déjà été décidé d’envoyer la 94th infantry division, plus expérimentée, sur le front des Ardennes.

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calamar1942
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MessageSujet: Re: D-Day   Lun 2 Juin 2014 - 16:56

Mercie superbe documentaire sur le Leopoldville et jai une profonde pensé pour les braves qui ont perdue leur vie pour notre liberté
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Roger B.
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MessageSujet: Re: D-Day   Lun 2 Juin 2014 - 18:16

merci  Christian, débarquer en jouant  de la cornemuse, il faut le faire  super impossible a notre époque
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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: Re: D-Day   Mar 3 Juin 2014 - 8:12

bonjour a tous.
Hé oui Roger, mais connais tu ce joueur de cornemuse????
 
BILL MILLIN
 
 
Bill Millin, connu sous le surnom de « Piper Bill »,
né le 14 juillet 1922 à Regina au Saskatchewan (Canada) et mort le 17 août 2010 à Torquay, est un soldat britannique.
Il était le joueur de cornemuse personnel de Lord Lovat, commandant de la 1re Brigade spéciale britannique le Jour J,lors du débarquement de Normandie
 

Lord Lovat
 
Millin, fils d'un écossais devenu policier à son retour à Glasgow, est connu pour être l'un des rares joueurs de cornemuse à jouer durant la Seconde Guerre mondiale.
Les joueurs de cornemuse, les pipers, menaient traditionnellement les troupes écossaises durant les batailles.
Cependant, le taux de tués parmi ces derniers fut si élevé durant la Première Guerre mondiale que cette pratique sera interdite durant les combats par le haut commandement britannique.

 
Lord Lovat, cependant, ignora ces ordres, et Bill Millin, âgé alors de 21 ans, joua Hielan' Laddie  et la The Road to the Isles  au milieu de ses camarades qui tombaient lors du débarquement à Colleville-Montgomery (secteur Sword Beach) le 6 juin 1944.
 

D-Day. Lord Lovat réclame Blue Bonnets Over The Border .
 
La mission des troupes de Lord Lovat après leur débarquement à Sword Beach était de rejoindre au plus vite Pegasus Bridge, nom de code du pont entre Bénouville et Ranville, pour renforcer les troupes aéroportées britanniques qui l'avaient pris pendant la nuit.
La légende veut que les commandos anglais qui tenaient le pont entendirent la cornemuse de Millin avant de voir les renforts arriver. Comme les soldats allemands l'attestèrent plus tard, ils ne le visèrent pas, le pensant fou.
 
un rapel du film

 
Bill Millin, comme beaucoup de vétérans, revenait régulièrement sur le pont pour les commémorations du D-Day.

 
Affaibli par une attaque cardiaque en 2003, il ne se déplaçait plus qu'en fauteuil roulant avec le bras droit paralysé et fut absent pendant plusieurs années lors des cérémonies de commémorations du 6 juin en France. Il fut néanmoins présent à celles de 2009 et 2010 (son dernier voyage en France), à Colleville-Montgomery.
 
Il meurt le 17 août 2010 à l'âge de 88 ans au Torbay Hospital de Torquay dans le Devon.
Bill Millin a été rendu célèbre par le film Le Jour le plus long (1962), où son rôle est alors tenu par le Pipe Major Leslie de Laspee,

joueur de cornemuse officiel de la Reine mère, et où on le voit traverser le pont jouant The Black Bear sous les tirs ennemis.
 
L'association D-Day Piper Bill Millin a pour vocation d'ériger un mémorial à Colleville-Montgomery à l'endroit où il débarqua, le figurant tel qu'il était vêtu et jouant de sa cornemuse, en hommage, selon sa volonté, à tous ceux qui ont combattu en Normandie7. La statue est inaugurée à Colleville-Montgomery le 8 juin 2013.

 

 
 

 
les différents airs joué par Bill Millin le Pipers
 
En partant d'Angleterre : The road to the Isles, Skye boat song
 
Dans l'eau en débarquant : highland laddie
 
Sur la plage : the road to the isles
 
De la plage à Colleville : Rawentree
 
A Bénouville : blue bonnets over the border. Rejoué en arrivant à Pegasus Bridge
 
Sur Pegasus Bridge : march of the Cameron men
 
En traversant le pont de Ranville : blue bonnets over the border
 
En allant sur Anfreville : the nut brown maidden
 
Vous retrouvez la plupart de ces musiques sur Deezer.com
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M.J.C
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MessageSujet: Re: D-Day   Mar 3 Juin 2014 - 12:08

Encore un très grands merci a ces braves gens , respect Messieurs ..
On ne leurs a rien demander et ils sont venus , vaincu ...
 super super super super super super super super super super super super super 
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