Le rendez-vous des anciens et amis de la Force Navale - Het rendezvous van de oudgedienden en vrienden van de Zeemacht
 
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 les phares en mer et à terre.

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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Jeu 31 Mar 2016 - 7:37

Le phare d’Hourtin


Bonjour les amis des phares
Je ne vais pas faire trops de commentaire car j’ai reçu l’accord de Stéphane Bidouze de pouvoir publier son reportage sur le forum il en parle mieux que du texte

Merci Stephane

Coordonnées
45° 08′ 32″ N
1° 09′ 39″ O

Localisation Hourtin, Gironde

Construction 1860 - 1863
Hauteur 27 m
Élévation 63 m
Portée 21.5 milles
Feux Éclats blancs, 5 s.
Optique Lentille 4 panneaux au 1/4
Focale 35 cm
Lanterne Lampe halogène 650 W
Automatisation 1981
Gardienné non
Statut patrimonial Inscrit MH (2009



Les phares d'Hourtin, Monuments historiques, sont constitués de deux tours de 27 mètres de hauteur. Situés à l'ouest du lac de Carcans-Hourtin, l'un des plus grands de France, à proximité de la base départementale de Bombannes, entre le Crohot de France et le Crohot des Cavales, les deux phares ont été construits en 1863, par décret impérial. Ces édifices visaient à signaler l'intervalle d'ombre entre Cordouan et Arcachon, dépourvu de feu à l'époque. Les deux tours carrées ont été construites en brique avec des pierres de taille aux angles. Il a même été décidé de construire une usine de briqueterie pour pallier les besoins gigantesques d'un tel chantier. A leur apogée, les phares étaient habités par cinq gardiens ainsi que leurs familles. Le phare qui est toujours en activité est équipé d'une lampe halogène de 650 W et a une portée d'une quarantaine de kilomètres (21,5 miles nautiques). Le phare est automatisé et télécontrôlé. Il n'est pas gardé et ne se visite pas. Une route forestière réglementée mène au phare. On y accède également par le réseau de pistes cyclables des forêts domaniales de Hourtin et de Carcans-Maubuisson. C'est l'occasion d'une balade très agréable à travers cet espace naturel de 10 000 hectares
.


La solution de deux phares avait l'inconvénient de doubler les dépenses de fonctionnement, et nécessitait la présence de cinq gardiens, l

ogeant sur place avec leurs familles dans trois maisons construites en même temps que les tours. Le personnel était composé d'un gardien-chef qui occupait le logement central, et de deux gardiens logés respectivement dans les maisons construites au pied de chaque tour. Un petit bateau permettait la traversée du lac pour aller à Hourtin. Un tramway assurait le transport des charges lourdes. C'est pourquoi en 1894, la tour sud fut éteinte. Elle est actuellement utilisée pour porter une antenne de télémesure de la DGA Essais de missiles
.


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Xavier MONEL
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MessageSujet: Phares d'Hourtin   Jeu 31 Mar 2016 - 9:25

Bonjour Christian.

Voilà qui nous change de tout ce que tu nous a fait connaître sur les phares.
Deux phares, un canote pour y accéder à travers le lac, une jument, 4 logements, etc...
Figure-toi que, en juillet/août 1963, comme beaucoup de futurs marins ; j'ai fait mes classes à Hourtin, sur les bords du lac.
Et bien, au cours de mes 2 mois de crapahutage, dans la forêt en question ; jamais notre "Bidel" n'a eu lidée de nous emmener dans les parages de ce site magnifique.
Quel dommage !!!
Heureusement, aujourd'hui, c'est fait ; et de quelle manière...
Merci et bravo, Christian.
Bien cordialement.

Xavier
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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Dim 3 Avr 2016 - 9:19

Les phares de Saint Jean De Luz


Coordonnées
43° 23′ 15.3″ N
1° 40′ 08″ O
Localisation Saint-Jean-de-Luz, Pyrénées-Atlantiques


Construction 1936
Visiteurs non
( vert = Cibourne - Rouge = Saint Jean de Luz)


Le phare de Saint-Jean-de-Luz est un phare signalant l'entrée du port de Saint-Jean-de-Luz, dans le département des Pyrénées-Atlantiques.



Il a été construit en 1936 sur des plans de l'architecte André Pavlovsky, avec son jumeau le phare de Ciboure

Le phare de Saint-Jean-de-Luz est un phare signalant l'entrée du port de Saint-Jean-de-Luz, dans le département des Pyrénées-Atlantiques.

André Pavlovsky

Les phares de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure, construits en 1937 par André Pavlovsky, sont
porteurs d’une forte identité visuelle.
Inscrits à l’Inventaire des Monuments Historiques en 1993, ils témoignent de la personnalité
affirmée de l’architecte, personnalité façonnée par de multiples influences culturelles et
le respect de la tradition architecturale labourdine. Son fils Jacques nous raconte leur histoire.

C’est à la fois un très beau livre de photos à la mise en page soignée, un livre sur l’architecture d’André Pavlovsky, l’un des plus important architecte du style néo basque, un livre sur Saint-Jean-de-Luz et Ciboure.
Un livre qui intéressera les nombreux amateurs de phares

Architecte formé à l'École des Beaux-Arts, André Pavlovsky participe d'abord à la reconstruction du Nord,
associé à son ami Quételart. Son style est alors fortement influencé par Dom Bellot, le rénovateur de l'architecture religieuse. En 1924, il s'installe à Saint-Jean-de-Luz. Ses premiers travaux témoignent de sa volonté d'assimiler l'architecture néo-basque mais, dès 1928, il s'en dégage pour s'affirmer comme un des représentants les plus inventifs d'une architecture moderniste qui prend en compte le génie du lieu, l'âme des régions.
Il édifiera les deux phares de l'entrée du port de Saint-Jean-de-Luz et Ciboure, qui deviendront les symboles de la ville. Le phare de Ciboure fut construit en même temps sur l’autre côté de la rive à Saint-Jean-de-Luz, il est de style néo-labourdin. Ces deux phares sont classés monuments historiques. Ils indiquent l’enfilade du chenal pour les bateaux qui rentrent au port. Le phare de Ciboure est l’alignement vert (phare Amont), celui de Saint Jean de Luz est l’alignement rouge.




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Archer
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Dim 3 Avr 2016 - 11:48

Toujours aussi intéressant cette rubrique.

super super super super

_________________
Laurent
 
---> voir ma présentation
 
Que celui qui n'a jamais bu me jette la première bière.
Une vie saine, au grand air et des rêves plein les yeux.
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http://poupousse1511@gmail.com
Xavier MONEL
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MessageSujet: Phares...   Dim 3 Avr 2016 - 14:31

Bonjour Christian.

Tous les goûts sont dans la nature, dit-on ; mais ces deux phares-là ne sont pas tellement dans les miens.
Trop modernes, peut-être ; mais il faut dire qu'ils sont bien le reflet d'une époque : 1933...
Mais l'efficacité prime le reste ; avant tout.
Par contre, je trouve la video splendide ; surtout le bateau de pêche qui rentre au port.
Manque, quand même, ta petite recette du jour ; à base de jambon de Bayonne, peut-être ?
Je la retrouverai, sans doute, demain, dans ta rubrique "cuisine".
Mais, dire que je comptais sur elle, pour aller faire des courses en produits locaux, et me concocter un de ces bons petits plats bien de là-bas...
Heureusement, il y a la bon vieux pain-jambon-beurre pour sauver la situation...
Aller, je te chambre un peu.
Bien à toi.

Xavier
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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Lun 4 Avr 2016 - 9:08

Désolé Xavier mais hier je devait faire un déménagement ...alors un peut presser
mais voici a la demande
2 spécialités de la région qui est : le jambon de Bayonne et... le Piment d'espelette

Jambon de Bayonne




Le piment d'Espelette

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Xavier MONEL
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Lun 4 Avr 2016 - 9:16

Bonjour Et merci, Christian.

Cela manquait vraiment, en complément de ton exposé sur les deux phares de Saint Jean de Luz.
Que veux-tu ; tu nous a donné certaines habitudes auxquelles notre gourmandise ne saurait résister...
Ceci dit, j'espère que tu n'est pas trop éreinté par ton déménagement.
Bien à toi.

Xavier
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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Mar 5 Avr 2016 - 8:54

Le feu métalique du Mole (Port Vendres)



Coordonnées
42° 31′ 22″ N
3° 07′ 03″ E
Localisation Port-Vendres, Pyrénées-Orientales

Construction 1885 (phare actuel)
Portée 8 milles marins (15 km)
Automatisation oui
Gardienné non
Visiteurs non


Ce feu, édifié en 1885

, se compose d'une tourelle métallique construite sur un socle hexagonal, en pierre de taille.

Six piliers en fonte


soutiennent une partie pleine où se trouve la chambre de veille à laquelle on accède par un escalier en colimaçon à marches ajourées fixées sur un axe central.

Cet escalier a, aujourd'hui, disparu. La chambre est octogonale avec des parois intérieures métalliques, un sol et un plafond en bois. Un autre escalier métallique permet d'accéder à l'optique sous la lanterne. L'optique de 1885 a été remplacé, en 1906, par un appareil Luchaire


j'ai trouver ces 2 belles vidéos pour vous
Pour le phare du Cap Bear voir page 24(ici de belles vues sur ce phare)

Paysages Catalans le cap et phare Béar de Port-Vendres




Le Sémaphore du Cap Béar construit en 1861 est un bâtiment de la Marine Nationale servant à contrôler le trafic maritime
En contrebas, à 80m au dessus de la mer, le Phare du Cap Béar a été construit en 1905 en marbre rouge de Villefranche-de-Conflent. Haut de 27m, il a une portée lumineuse de 55km Port-Vendres est une étape indispensable en pays catalan. Aux portes de l'Espagne et proche des hauts-lieux touristiques,
Port naturel en eau profonde, tout à la fois port de pêche, port de commerce et port de plaisance, situés en plein coeur de ville. Port-Vendres offre un spectacle coloré, typiquement méditerranéen et vivant toute l'année.Port-Vendres est situé sur de la côte rocheuse catalane, nommée La Côte Vermeille. De nombreuses criques et plages sont accessibles pour la baignade, les jeux nautiques, la voile, la pêche, la plongée, la pêche sous marine, les promenades en mer



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polinar
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Mar 5 Avr 2016 - 11:04

super super super super super super super super super super super
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http://http:/guymarc51@gmail.com En ligne
Xavier MONEL
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MessageSujet: Port-Vendres ; le feu du Môle   Mar 5 Avr 2016 - 11:35

Bonjour Christian.

Extra ! Extra ! Extra !
D'abord, ce feu du môle ; quelle originalité.
On croirait voir une "gloriette" (surélevée) de la belle époque ; ne manque que l'orchestre.
Et puis, la côte est "truffée" de phares ; plus classiques, bien sûr.
Et puis, les videos, tout au long du rivage, jusqu'à l'Espagne.
Et pour finir, le "bouquet" (de crevettes ?) ; la petite note gastronomique...
Bravo et merci, Christian ; tu nous régales, dans tous les sens du terme.
Bien à toi.


Xavier

PS : Dis-moi ; j'ai l'impression que notre ami Polinar est un sacré gourmand, lui aussi...
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lebon
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MessageSujet: les phares en mer et à terre.   Mar 5 Avr 2016 - 16:04


super super frites affraid
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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Mer 6 Avr 2016 - 7:57

Le phare du Cap Cerbère


Coordonnées
42° 26′ 22″ N
3° 10′ 36″ E

Localisation Cerbère, Pyrénées-Orientales

Construction 1982
Portée 15 milles
Feux blanc à éclats / 4 s
Automatisation oui
Gardienné non
Visiteurs non

Feu de port de Cerbère,

* 3 avril 1892 : feu fixe blanc sur un échafaud en bois adossé à une guérite en bois, 5m de hauteur,
* 1936 : feu blanc à occultation toutes les 4 secondes et électrification,
Eteint en 1980.

feu du Cap Cerbère,
cap le plus méridional de la France continentale, à 5 milles au Sud du cap Béar.
Il fallait remplacer au plus vite l'ancien feu de port car l'aménagement d'une nouvelle route devait entraîner la suppression de ce feu en 1980.





Le magnifique site de cap Cerbère imposait une construction soignée et conduisait à exclure une alimentation électrique par ligne aérienne. Des panneaux solaires sont installés dès l'allumage.
Le feu est l'oeuvre du cabinet d'architectes parisien Lucien Guerra. Les travaux de maçonnerie ont été effectués par l'entreprise Razel de Perpignan de novembre 1981 à février 1982.


* 25 août 1982 : feu à éclat blanc toutes les 4 secondes

ce phare me fait penser a....






HOTEL LE BELVEDERE DU RAYON VERT - CERBERE


L'Hôtel Le Belvédère du rayon vert fut construit de 1928 à 1932 par Jean-Baptiste Deléon , un basque ayant fait fortune .
L'architecte Léon Baille, grand prix de Rome ,y fit un hôtel de prestige.
C'était le passage obligé pour les voyageurs du nord de l'Europe qui voulaient traverser l'Espagne .
A l'époque , les voyageurs arrivaient au petit matin en gare de Cerbère , ils étaient conduits jusqu'à l'hôtel Le Belvédère ou ils devaient attendre un visa pour l'Espagne .
Tout était prévu pour divertir ces voyageurs , la salle de spectacle dans laquelle les fumées et le bruit des trains à vapeur troublaient le spectacle .
Un casino , un bar , une grande salle à manger .
Vue sur la Méditerranée et sur le chemin de fer .

Actuellement cet hôtel est en rénovation , il est classé .
Ce bel édifice mérite de retrouver son faste d'antan


pas de resto cette fois mais...

Sur cette terre catalane que bat la tramontane s'élabore un magnifique breuvage : le banyuls.



N'en déplaise à ces palais incultes continuant de ranger ce trésor au rayon des vermouths, Campari, Dubonnet, ou autre amer Picon, le banyuls est un vin ! Et quel vin... Recherchant l'accord parfait, Philippe Bourguigon souligne que " des expériences totalement nouvelles attendent ceux qui tiendront, comme il le mérite, le banyuls pour un vin à part entière ". Et ce diable de chef sommelier du Laurent d'évoquer le melon " consommé en hors-d'ouvre et légèrement poivré ", le civet, de lièvre ou de langouste, les entremets aux fruits rouges, toute la gamme des fromages à pâte persillée, le chocolat " noir et amer ", la crème brûlée, ou les figues rôties, sans oublier le canard Apicius de l'illustre Senderens. " La rencontre, précise-t-il, du canard laqué au miel, épicé de cannelle et de clous de girofle, et accompagnée d'une purée de dates, avec le vieux banyuls au goût oriental, est proprement stupéfiante. "

Comme ses cousins maury et rivesaltes, le nectar patiemment élaboré sur les terrasses escarpées dominant la Grande Bleue, du cap Cerbère jusqu'au fort Miradoux, résulte d'un mutage. Découvert vers la fin du XIIIe siècle par Arnaud de Vilanova, le procédé consiste à stabiliser le vin par adjonction d'alcool. Du neutre en l'occurrence. On l'ajoute au moment de la fermentation, parfois même directement sur le marc, après avoir laissé longuement macérer les raisins issus principalement des vieux grenaches noirs à très faibles rendements. La fermentation s'arrête, préservant la majorité des sucres. Arrive alors un long et délicat élevage.

Traditionnellement, le banuyls patiente et s'oxyde dans des foudres de bois. Dans le cas d'un grand cru, il y demeure un minimum de trente mois. Parfois, on " oublie " quelques cuvées à même la terrasse, dans de grosses bonbonnes de verre. Par de savants assemblages naissent ensuite divers types de breuvages. Leurs robes évoluent du rubis au doré, de l'acajou aux vieilles tuiles, du grenat au cuivre roux. Au nez, une immense palette.

Émérite connaisseur des vins doux naturels, ce fantastique dégustateur qu'est Pierre Torrès ne se lasse jamais d'agiter ses narines. Histoire de percevoir toute la complexité de ces arômes évoquant " les fruits cuits, l'amande grillée, les pruneaux et les notes de torréfaction ". Au gré des flacons, il décèle figue, confiture de baies noires, café, cacao, fruits secs, griotte confite, épices orientales, cuir, parfois miel, touche de vanille, ou écorce d'orange. Avec son ami Yves Zier - un fameux maître queux doublé d'un sacré pédagogue capable de faire applaudir ce prestigieux terroir par les caseiros (les régisseurs) du Douro ! - il en pince pour le caractère " rancio ", quand se mêlent, en une harmonieuse alchimie, exceptionnelle longueur en bouche, bouquet légèrement éthéré, notes d'épices, de beurre fondu, ou de noisettes, saveur alcoolisée, et tanins charnus se transformant en velours. Jeu subtil entre force et douceur.

Encore que ces deux amoureux du " bien boire " ne tordent point le nez quand paraissent les vintages. On les nomme ici rimatges. Pour conserver le fruit, " garder, comme le dit joliment Pierre, le pourpre de leur robe et la puissance de leur vinosité aux accents de baies rouges ", une partie des banyuls est mise très rapidement en bouteilles. Du suave, du moelleux, des tanins encore virils, la présence du raisin, les fruits rouges et la cerise au kirsch. Avec l'âge, ces saveurs se concentrent. Si vous traversez le Roussillon, de grâce, poussez jusqu'à Banyuls. En admirant les murettes de pierres sèches, vous vous laisserez griser par la magie de ces vins. Que vous associerez, pourquoi pas, aux derniers anchois de Collioure, à quelque crottin de chèvre plus sec qu'un coup de trique, ou encore aux volutes d'un havane.

Jarret de porc au banyuls et ses petites pommes de terre

(Trouvez la recette)

en préparation
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Xavier MONEL
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Mer 6 Avr 2016 - 10:57

Bonjour Christian.

Plus près de la frontière, la côte est toujours ausi belle ; et ce phare de Cerbère est tout aussi original que ceux de Collioure et Port-Vendres.
Quant au reste !!!
Notre estomac ne crie pas famine ; ah ! Non !
C'est tellement bon, tout ce que tu nous présentes, que l'on ne saurait résister.
Il va bien falloir faire une pause, un jour ou l'autre...
Merci pour tout.
Bien à toi.

Xavier
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Mer 6 Avr 2016 - 13:19

merci Xavier super super

d'après ma liste; encore une dizaines de phares a découvrirs; ainsi que les saveurs du terroir associés a la région.
Je passe le "CASSOULET et la Bouillabaise "que tout le monde connait( du moin je crois????)
wavey wavey beer beer .

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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   Dim 10 Avr 2016 - 8:23

Le phare de port la Nouvelle



Coordonnées
43° 01′ 05″ N
3° 01′ 08″ E
Localisation Port-la-Nouvelle, Aude


Construction 1950
Hauteur 18 m
Feux éclats scintillants
Automatisation oui
Gardienné non
Visiteurs non

Feux de port de Port-la-Nouvelle,


feu de la jetée Ouest, sur la tête de la jetée de l'Ouest

* 1805 : un feu existe à cette date,
* 6 avril 1835 : feu fixe blanc sur tourelle cylindrique en maçonnerie de 8,20m de hauteur. Ce feu est éteint lors de l'allumage des deux suivants en janvier 1882.

feu de la jetée Nord, sur le musoir de la jetée du Nord,

* 15 janvier 1882 : feu fixe vert sur montants en fer et cabane en tôle,
* 20 mai 1903 : feu fixe vert sur une colonne en fonte peinte en blanc,
* feu isophase vert sur une tourelle tronconique blanche de 12m de hauteur.
feu de la jetée Sud, sur le musoir de la jetée du Sud,

* 15 janvier 1882 : feu fixe blanc sur une tourelle métallique octogonale de 12,75m de hauteur,

* 10 janvier 1904 : feu à 2 éclats blancs toutes les 10 secondes

* 1929 : électrification du feu sur une tourelle tronconique en maçonnerie de 24,20m de hauteur peinte par bandes rouges et blanches.
Le phare est détruit pendant la seconde guerre mondiale et remplacé par le suivant,
* feu scintillant blanc sur une tourelle cylindrique blanche de 18m de hauteur.







cuisine

La fougasse aux fritons

Midi Pyrénées, Rhône Alpes et Languedoc Roussillon

De forme rectangulaire et plate, percée de trois fentes en biais, la fougasse aux fritons est une pâte à pain, enrichie de margarine, de résidus de lard (fritons) de porc et, souvent, de poivre.
La technique, des plus rudimentaires, consiste à abaisser une pâte servant à faire le pain, à l’enduire de margarine, à l’assaisonner de poivre et à la parsemer des fritons de porcs. La pâte est ensuite repliée en carré et aplatie (opération répétée plusieurs fois, ce qui produira un feuilletage). Des rectangles de pâte sont ensuite découpés, incisés de trois fentes et passés au four.

Dans l’assiette

Les fougasses se consomment à tout moment de la journée, au déjeuner et au dîner.

Un peu d’histoire

Les fritons ou grattons, résidus provenant de la fabrication du saindoux, trouvaient une “nouvelle vie” en enrichissant les pains. Cette tradition campagnarde s’est maintenue en région Languedoc-Roussillon, où de nombreux artisans boulangers la perpétuent.


Une autre recette voir dans "des recettes de saison"
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MessageSujet: Re: les phares en mer et à terre.   

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les phares en mer et à terre.
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